Y a-t-il une justice ?

Les portraits ou autoportraits de ces individus rencontrés dans les bois, dans les rues de Saint-Germain-en-Laye ou d’ailleurs et qui ont décidé de ne pas s’en laisser conter. Ils répondent à la question cruciale : comment en arrive-t-on là ?
Ici l’autoportrait d’Alexis.

Au fait, c’est vrai, la question mérite attention, comment j’en suis arrivé là ? Voilà qui oblige à une introspection et à une analyse de mon passé car qui dit arrivée dit chemin.

La réponse m’est aussi claire qu’évidente : c’est Dieu qui m’y a conduit.
Convenant que c’est un peu court, et pour ceux qui ne seraient pas déjà découragés d’en lire plus : le chemin s’est ouvert il y a quarante ans, les années 80, je n’avais pas encore 18 ans. Travaillé par les questions existentielles : qui suis-je ? Qu’est-ce que je fais dans le monde ? Quel est le sens de ma vie ? Y a-t-il une justice (pas l’institution, la vertu) ? Qu’est-ce que la vérité (quid est veritas) ?
J’ai du insister sur cette dernière question avec la candeur de la jeunesse parce que la réponse est venue, convaincante immédiatement, merveilleusement pédagogique. Un chemin s’est ouvert et au fil du temps, à travers les causes secondes, c’est-à-dire les événements de la vie et les rencontres que l’on y fait, une petite compréhension s’ajoutant à la précédente, un lever de soleil, les ténèbres s’effaçant devant la lumière. (Je devais apprendre plus tard que quiconque a vraiment soif de la réponse à cette même question en reçoit toujours la réponse).
Sur ce chemin il y a eu bien des jalons dont je jette ici en vrac quelques éléments à titre d’exemples, ayant perdu la chronologie il n’est pas ici le lieu d’en énumérer le catalogue complet : la lecture de 1984 de Georges Orwell, la découverte horrifiante et de visu de comment fonctionnent les partis et les institutions politiques de la république, quelles que soient leurs tendances ou étiquettes, sans que personne n’en sache rien (quoique depuis quelques mois…), la lecture, la découverte de la véritable histoire de la révolution française (qui n’est que la révolution dite française), l’intérêt pour l’histoire de France antérieure à ces funestes événements, l’émerveillement pour la résistance héroïque de l’époque encore soigneusement « asphaltée », comme on dit en Italie, par le régime qui prévaut encore au gouvernement de notre beau pays.
Tous ses éléments médités, idéalisés sans doute parfois, qui restaient du domaine du politique, de l’ordre naturel, devaient me mener à la découverte du monde surnaturel jusqu’à une compréhension très claire et très sûre du fonctionnement du cosmos et de l’histoire de l’humanité.
Avec, à chaque étape d’acquisition de cette connaissance, la claire conscience de suivre la seule voie qui permet d’échapper à toute manipulation, toute récupération, et l’émerveillement devant la cohérence parfaite de l’ensemble. La Vérité existe, je l’ai rencontrée.
Le résultat : une compréhension limpide des événements contemporains que d’aucun pourront trouver présomptueuse mais que chaque événement de notre petite histoire quotidienne confirme et renforce avec accélération brusque ces deux dernières années. On peut aussi appeler cela du discernement. Pour autant cela ne débarrasse en rien des faiblesses de notre nature humaine mais c’est un autre sujet.
Ainsi se retrouver dans les bois aujourd’hui n’est qu’une étape toute naturelle sur ce chemin qui ne finit qu’avec son dernier souffle sur cette terre :

  • l’homme est un animal social. On reconnaît que c’est l’ordre voulu par Dieu au fait qu’aucune idéologie ne peut tenter d’aller contre sans des ravages. Si on ne peut plus exercer pleinement cette « socialité » dans le monde eh bien il y a le bois
  • le monde veut nous tenir dans l’ignorance du monde surnaturel (encore voulu par Dieu) parce qu’il le combat idéologiquement au prix des mêmes ravages ? Eh bien dans le bois l’on se trouve sans filtre sous la voûte des cieux
  • l’homme est un animal religieux. Toute idéologie qui veut se dresser contre cet autre ordre voulu par Dieu provoque des massacres (je précise que la caste ecclésiastique n’est pas la dernière dans cette idéologie). Eh bien il y a le bois où les fûts des troncs sont depuis la nuit des temps les colonnes que l’on retrouve dans tous les temples, maisons de Dieu et des hommes et où ils se retrouvent quand ils veulent se parler.

Le rire est le propre de l’homme et là encore l’idéologie, haineuse de cette qualité, masque les visages avec des conséquences dont on ne mesurera toute l’horreur qu’avec le recul. Eh bien nous avons le bois où nous ne manquons pas de rire, chanter et danser.

A l’étape de ce bois, au terme de presque 40 ans de cheminement, Dieu m’y a donc conduit et il m’a appris qu’il y a un raccourci pour y parvenir sans tant de peines et de contorsions qui consiste seulement à méditer cette unique phrase de Notre Seigneur Jésus Christ que nous rapporte les Évangiles : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie »

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