Le nécrophage de la République

Mélenchon, c’est l’un des derniers de la génération Mitterrand, le fonctionnaire de Vichy, l’ami de René Bousquet, celui qui allait fleurir la tombe de Pétain. Mélenchon, c’est le parlementarisme qui accepte de ne servir à rien d’autre que valider des institutions mortes qui le nourrissent depuis plus de 40 ans. Mélenchon, c’est le nécrophage de la République.

« Je demande aux Français de m’élire premier ministre » proclame Jean-Luc Mélenchon. Premier ministre de qui ? Certainement pas de Marine Le Pen, on s’en doute. Il entérine déjà, parce qu’il la souhaite, la victoire d’Emmanuel Macron. Voilà le dernier avatar du mitterrandisme qui se rallie sans rougir à la Macronie. Ces gens-là ont toujours détesté le peuple. Ils détestaient le peuple quand il était du côté de Georges Marchais, ils l’accusaient de racisme quand le Parti communiste s’opposait à l’immigration massive. Ils avaient inventé SOS racisme dans ma jeunesse. « Touche pas à mon pote », déclamait-il. Pendant ce temps-là, pouvait s’installer tranquillement Fabius qui allait être le premier maître d’œuvre de la destruction du pacte social né du Conseil national de la Résistance. Et Fabius est toujours là… Mélenchon est le pire de tous, le plus infâme car il perpétue la tenue en respect du peuple. Il n’est là que pour ça ! Mélenchon, c’est le Fouquier-Tinville de la 5e République agonisante. Il l’a laissé seul, le peuple en gilet jaune, se faire massacrer par la police et la justice de Macron. Il l’a convaincu de se faire injecter. Tous les insoumis (Ah ! Ah ! Ah!) qui à chacune de leur intervention commençaient par préciser qu’ils étaient vaccinés comme d’autres récitent le Notre Père. « Alors je le sais bien, je répète parce que des fois, il arrive que même quand je dis les choses, c’est comme si je ne les avais pas dites. Alors je recommence à cet endroit du film : il ne faut pas donner une seule voix à madame Le Pen. Il ne faut pas donner une seule voix à madame Le Pen. Il ne faut pas donner une seule voix à madame Le Pen. » C’est ton seul Mantra comme traiter de fasciste tout ce que tu peux comme le font partout les trotskystes et les maoïstes. J’ai assez bien connu ces derniers qui ont la même détestation que toi : celle du peuple. Le peuple qui travaille. Tu n’aimes pas les mains sales parce que tu as les mains propres mais tu n’as pas de mains. Tu ne fais que les dire les choses, Mélenchon. Tu n’es qu’un rhéteur. Tu ne fais que des phrases depuis toujours. « La République, c’est moi », hurlais-tu. On te la laisse cette République avec ton copain Macron à qui tu écrivais : « J’ai clairement pris position contre Le Pen. À vous, maintenant, de donner des signes clairs à nos électeurs pour leur permettre de bouger ». Oui, ta République, elle va définitivement crever dimanche soir, je le crains. J’espère que tu finiras dans les poubelles de son histoire comme le mérite l’ordure que tu es.

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