On ne les protège jamais trop, disent-ils…

Après le décès d'un collégien, des parents inquiets sollicitent une mesure d'urgence auprès du tribunal de Versailles pour prémunir les enfants de la vaccination HPV au sein des collèges.
Une démarche administrative à la portée de tous et qui gagnerait à être déployée dans toute la France !

On ne les protège jamais trop

C’est le titre du guide remis aux parents des collégiens entrant en classe de cinquième en septembre 2023 pour les inciter à « LA VACCINATION CONTRE LES CANCERS HPV, pour les filles et les garçons dès 11 ans ».

Une campagne de grande envergure a été lancée en début d’année scolaire afin de promouvoir cette vaccination, véritable enjeu de santé publique. Le verso du dépliant préconise aux enfants de 11 à 14 ans de se faire vacciner contre le HPV afin de les protéger contre les cancers de l’utérus, du vagin, de la vulve ou de l’anus. Le courrier du ministre de la Santé et du ministre de l’Éducation nationale à l’attention des parents indique que « la vaccination prévient jusqu’à 90% de ses infections ». Le vaccin en question, le Gardasil 9, est un des produits les plus rentables de Merck.

Comment les essais cliniques du fabricant ont-ils pu déterminer l’efficacité de leur vaccin, récemment mis sur le marché, sur de tels cancers, sachant que ces derniers se déclarent en grande majorité entre 50 et 70 ans ? Cela relativise l’affirmation selon laquelle le Gardasil protègera un enfant de 12 ans contre de futurs hypothétiques cancers, cela n’a tout simplement pas encore été démontré cliniquement… Par ailleurs, des milliers d’effets indésirables sont apparus au fil des ans dans le monde entier, alors que la campagne de vaccination indique un produit « sûr et efficace », des procès sont en cours aux Etats-Unis contre le Gardasil de Merck et les affaires seront jugées fin 2024 ou début 2025.

Un enjeu de santé publique, vraiment ?

15 minutes

C’est la préconisation de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) en réponse au décès d’Elouan, intervenu en octobre dernier, suite à l’injection du vaccin HPV au sein de son collège. Le 19 octobre 2023, Elouan a fait une chute consécutive à un malaise post-vaccinal au sein de son collège de la région de Nantes. Il est décédé quelques jours après. L’ANSM a alors demandé aux professionnels de santé de maintenir allongés ou assis par terre, durant 15 minutes, les jeunes venant d’être vaccinés.La campagne de vaccination a ensuite repris en Loire-Atlantique dès le lundi 6 novembre 2023. Elle n’a jamais été interrompue dans les autres départements.

Que vaut cette préconisation et sur quelle base scientifique repose-t-elle ?

Pourquoi quinze minutes ? Pourquoi pas vingt ou trente ?

Que vaut la vie d’un enfant ?

Autant de questions que les parents requérants auraient aimé avoir la possibilité de poser au juge du tribunal administratif de Versailles suite aux référés libertés déposés pour demander au rectorat la suspension de la campagne de vaccination HPV dans les collèges.

« Ce référé, déposé une première fois en décembre avait été rejeté avec, entre autres, le motif que nous ne prévalons pas davantage d’évènements intervenus depuis la mise en place de cette préconisation. En clair, notre demande n’est pas recevable car depuis aucun autre enfant n’a été accidenté ou n’est décédé ». On ne peut qu’être consterné devant autant de cynisme, d’autant plus que cette préconisation ne repose sur aucun argument spécifique. Au contraire, une étude très sérieuse indique que plus de la moitié des « évènements » type syncope ou autres effets indésirables arrivent dans un délai inférieur ou égal à 15 minutes, signifiant, par déduction, que la moitié ou moins des « évènements » restants arriveront dans un délai supérieur… à 15 minutes !

« Enfin, ce n’est pas à nous, parents, de prouver que cette mesure est insuffisante mais bien aux autorités compétentes de prouver que cette mesure est suffisante, autrement qu’en se prévalant d’absence d’évènements ! »

Ces parents inquiets ont déposé un second référé liberté le 29 mai 2024 en faisant valoir à nouveau leurs arguments, référé à nouveau rejeté, étant donné qu’aucun incident récent à la date de leur requête ne serait intervenu après la préconisation de l’ANSM. On ne peut évidemment que s’en réjouir mais également frémir à l’idée qu’un nouveau drame pourrait tout aussi bien se reproduire …

L’école doit rester le lieu de l’instruction de nos enfants

Avant tout acte médical, le patient a le droit au consentement libre et éclairé. Or, les parents des collégiens n’ont jamais été informés des possibilités d’effets indésirables du vaccin Gardasil sur leurs enfants, la notice du produit n’a pas été communiquée aux parents ni jointe à la lettre d’information à leur attention. Cela reviendrait à acheter et à consommer un médicament dont la notice serait absente de la boîte !

Par manque d’informations claires et appropriées, le consentement signé par les parents a été soutiré par la pression médiatique et la vaccination se déroulant au sein de l’école apporte sans doute une fausse impression de sécurité. Au contraire, ce lieu, non médicalisé, est totalement inapproprié pour exercer un acte médical et n’apporte aucune garantie en la matière.

Rappelons-le, l’école est le lieu de l’instruction de nos enfants et doit le rester !

Que faire pour protéger les enfants de la vaccination HPV ? Le référé liberté, mode d’emploi

Le référé liberté est une procédure d’urgence venant contester un acte administratif qui porte atteinte à nos libertés. L’urgence à agir doit être prouvée, ainsi que l’intérêt à agir et l’atteinte aux libertés fondamentales. C’est une procédure gratuite qui ne nécessite pas le recours à un avocat. Pour cette procédure d’urgence, il faut pouvoir démontrer une atteinte à un ou plusieurs droits fondamentaux ainsi que justifier de l’extrême urgence à agir, entraînant le juge à statuer dans un délai de 48 heures. Ici, l’extrême urgence est justifiée par la mise en danger des enfants et de leurs droits fondamentaux.

C’est un outil administratif simple et gratuit qui, s’il est relayé par la presse, permet d’alerter sur les dangers d’une telle campagne. Il devrait être déployé partout en France afin que chaque tribunal administratif de chaque département puisse être saisi de cette importante question.

Vous êtes parent de collégiens, vous êtes professionnel de santé concerné par la campagne de vaccination ou encore parent délégué d’une association de parents d’élèves ? Vous pouvez également déposer un référé liberté.

Pour obtenir le mode d’emploi et toutes les informations nécessaires, une seule adresse mail : refereliberte@proton.me

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