Isabelle : du vaccinodrome au vaccinodrame

J’étais chargée de recrutement au sein d’une communauté d’agglomération qui montait un vaccinodrome pour « sauver des vies »...

Comment en suis-je arrivée là ?

En 2021, j’étais chargée de recrutement au sein d’une communauté d’agglomération qui montait un vaccinodrome pour « sauver des vies ». Nous étions en guerre et il fallait se mettre en ordre de bataille. « C’est une course contre la mort » ! J’ai participé au recrutement et à la gestion administrative des agents qui intervenaient sur le centre. En vitesse de croisière, le centre de vaccination effectuait 3000 injections par jour.

En mars, j’ai encouragé mes parents à prendre rendez-vous pour recevoir leur première dose de « vaccin » Anti-covid. Quelques jours après, mon père a failli mourir d’une pathologie cardiaque d’origine génétique. J’ai alors cherché des explications en interrogeant les médecins. Le corps médical s’est insurgé, non, impossible que cela soit le vaccin. Mais enfin, il était en pleine forme quelques jours auparavant, il faisait son jardin et bricolait dans son atelier. Pourquoi ne serait-ce pas possible ? Parce que les vaccins sont sûrs et efficaces. J’ai cherché, fouillé, interrogé sans relâche. J’ai découvert ensuite que d’autres personnes avaient été victimes des injections expérimentales. Le père de Maxime Beltra réclamait justice et s’associait à deux autres familles endeuillées pour fonder l’association Vérity France. Quant à Marc Doyer, il témoignait du calvaire de la fin de vie de sa femme Mauricette.

Le moment le plus pénible c’était le matin quand je traversais le hall d’accueil pour rejoindre mon bureau et que mon regard rencontrait le grand écran qui affichait en temps réel le nombre d’injections administrées sur le territoire. Je me disais « Et combien de morts ? » et mon cœur se serrait en pensant à mon père. Avec ma fille nous avons passé notre tour, il nous semblait évident que la génétique était contre nous et que nous serions en danger si nous nous faisions « vacciner ». Nous avons été malmenées par notre entourage et nous avons toutes deux perdu des amis. J’ai intégré plusieurs groupes de résistants locaux et j’ai manifesté sans relâche contre le pass sanitaire, d’abord à Versailles puis à Saint-Germain-en-Laye. J’y ai rencontré des personnes qui sont devenues à leur tour mes amis.

Dans le même temps, mon père a subi plusieurs hospitalisations et une intervention chirurgicale. Il est maintenu en vie grâce à un médicament expérimental produit par Pfizer qui coûte à la sécurité sociale plusieurs milliers d’euros par mois. Bien entendu, il ne jardine plus. La maladie a tracé son chemin jusqu’à son cerveau et je suis contente quand il arrive à dire une phrase complète… Fin 2022, un médecin a admis à demi-mot que la « vaccination » avait pu réveiller la maladie génétique de mon père. Un autre a ajouté qu’il s’agissait d’un dommage collatéral. Que les choses soient claires, ce n’est pas parce que mon père est vieux qu’il est permis de l’assassiner avec une injection expérimentale pour en faire profiter d’autres personnes.

Où en suis-je maintenant ?

Après avoir été exclue de la société par le pass sanitaire, mon esprit n’a jamais pu y retourner complètement. Cette période terrible a été l’opportunité de m’ouvrir à une autre réalité. Mes rencontres et mes recherches personnelles sur les effets indésirables de l’injection expérimentale m’ont amenée bien plus loin que je ne l’aurais imaginé. Tout ce que j’ai appris pendant cette période pourrait se résumer en une seule phrase : notre monde actuel est bâti sur un mensonge. Le découvrir a été un choc mais je suis une personne résiliente. Avec ce témoignage, je souhaite rendre hommage à mon père car en expérimentant le premier l’injection, je pense qu’il nous a sauvé la vie et cette vie, je n’ai vraiment pas l’intention de la gaspiller en mensonges.

Isabelle T.

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